J’ai regardé le ciel et n’ai vu que du vide
L’immensité sans fin et les trous noirs avides
Les âges ont disparu dans la farce du temps
Les espèces ont vécu et périrent à l’instant.
Sur un tas de cailloux nos années misérables
Imbus de conscience d’une vie improbable
Des êtres infimes gavés de religion
Compteurs de leur destin ultimes papillons.
J’ai regardé le ciel l’espoir m’est revenu
Conquérir les étoiles et accéder aux nues
Puisque l’homme est conscient l’espérance subsiste
Les enfants des enfants suivent la bonne piste.
La Terre est un relais dont le ciel est la voie
D’une engeance inspirée animée d’une foi
Salvatrice de l’Homme insolite accident
Envahisseur du ciel de l’espace et du temps.
6 juin 2008
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